Cours d’intro à la Danse de Shiva

Si vous m’avez parlé au cours des dernières années, vous avez certainement compris que je suis passionnée par la Danse de Shiva (aussi connue sous le nom de Shiva Nata). J’aime tellement cette pratique que je veux la partager de toutes les façons possibles: en en parlant à qui veut bien écouter, évidemment, et aussi en l’enseignant.

Une des raisons pour lesquelles j’aime l’enseigner c’est que, généralement, les mots me manquent quand j’essaie d’en parler, et puis il n’y a vraiment rien de tel que de l’essayer!

Pour ceux qui n’en auraient jamais entendu parler, vous trouverez une description sommaire sur mon site consacré à la Danse de Shiva. En gros, j’aime bien décrire cette forme de yoga comme un sudoku qu’on fait avec notre corps pour entraîner notre cerveau. Et soyez assurés que j’en reparlerai davantage ici aussi: comme cette pratique a un impact important sur toute ma vie, je ne peux simplement pas m’en empêcher.

Un cours! À Montréal! Ce lundi!

Pour ceux qui voudraient plonger et essayer la chose, eh bien si vous êtes à Montréal ce lundi, voilà votre chance! Voici tous les détails:

  • quoi: cours d’introduction à la Danse de Shiva
  • quand: lundi 11 juillet 2011, de 16h30 à 18h
  • où: MAI (Montréal, arts interculturels), 3680, rue Jeanne-Mance, bureau 103, Montréal (Métro Place-des-Arts; autobus 80, 129, ou 535, arrêt sur l’avenue du Parc au coin de Prince-Arthur)
  • combien: 20$
  • quoi amener: papier et crayon; on écrira probablement un peu
  • quoi porter: n’importe quoi, vraiment, en autant que ce soit confortable

Et si vous connaissez des gens que ça peut intéresser, amenez-les. Pour reprendre la formule consacrée: plus on sera de fous, plus on rira!

Questions?

Posez-les dans les commentaires ou écrivez-moi: je me ferai un plaisir de vous éclairer.

Vous viendrez?

Faites-le moi savoir dans les commentaires, que je puisse me réjouir à l’avance du plaisir qu’on aura à jouer ensemble lundi!

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Apprendre d’un plus sage que moi

J’ai été très choyée à Noël puisque j’ai eu l’occasion d’avoir une leçon de l’un de mes plus grands profs.

Comment?  En observant la façon dont mon neveu de 9 ans interagissait avec le cadeau que mon amoureux et moi lui avons donné.  Je sais que j’ai beaucoup à apprendre des enfants et j’en ai encore eu une belle démonstration.

Nous lui avons offert un ensemble de création de livres animés (pop-up books).  Le kit contenait deux livres à couverture rigide blancs, des crayons feutres et d’autres accessoires qu’il pouvait utiliser pour la création de ses histoires.

Aussitôt après avoir développé tous ses cadeaux, il a ouvert la boîte, sorti l’un des livres et a voulu s’y mettre.  Tout de suite, là.

Ce qui m’est passé par la tête à ce moment-là?

Quelque chose comme: « Wô, minute, là!  Est-ce que c’est vraiment une bonne idée?  Il n’a pas eu le temps d’y penser tellement, de concevoir l’oeuvre qui allait mériter d’être immortalisée ainsi…  Est-ce qu’il ne va pas être déçu d’avoir ‘gaspillé’ un de ses livres comme ça en faisant les choses trop vite? »  Et cetera.  Et cetera.

Ouf!  Heureusement que j’ai gardé tout ça dans ma tête, que je n’ai pas émis plus qu’un faible « t’es sûr? » et que je l’ai laissé aller.

Vous l’avez sûrement deviné, ma réaction reflète ce que j’aurais fait.  Mes insécurités à moi.  La façon dont j’aurais agonisé devant ces livres blancs avant d’en faire quoi que ce soit – en admettant que j’aurais fini par en faire quelque chose, ce qui est loin d’être sûr!

Bien oui, je me serais laissée arrêter par ma fichue crainte de ne pas avoir la meilleure des idées et probablement aussi la certitude que si je commençais quelque chose, j’allais avoir une meilleure idée juste après et que j’allais tout avoir ruiné.  Et ça, c’est sans compter ma peur de ne pas pouvoir faire quelque chose qui soit à la hauteur… à la hauteur de quoi?  Évidemment rien d’autre que mes propres standards.

Bref, j’ai beaucoup à apprendre de ce grand sage.  C’est pourquoi je l’ai regardé aller en prenant des notes.

Dans mon carnet mental, j’ai noté que…

De toute évidence, cet artiste semblait savoir où il s’en allait. Pas d’agonie quant aux détails.  Ses décisions semblaient claires et rapides.

Cet artiste n’hésitait pas une seconde. Aussitôt prise, chacune de ses décisions était mise en application.  La création se faisait dans l’action.

La vision de cet artiste était personnelle et assurée. Les commentaires et questions sur son oeuvre ne l’ont pas amené à remettre en question ses choix créatifs.

La notion de perfection n’intervenait nulle part dans le processus. Quand je lui ai pointé que quelques mots avaient été oubliés en plein milieu d’une phrase, l’artiste a simplement ajouté ces mots au-dessus de la ligne.  Il n’a pas sangloté que sa page était ruinée.

Cet artiste n’avait aucune difficulté à déclarer son oeuvre terminée. Pas de questionnement existentiel à savoir s’il manquait quelque chose, pas de fignolage interminable.  Une certitude quant à la complétion de son oeuvre.

Il était fier de son livre et le présentait avec plaisir à quiconque voulait bien regarder. Pas de gêne, pas de fausse pudeur, rien de tout ça.  Une belle assurance.

Et je me dois de lui rendre ici justice: toutes les réticences et inquiétudes que j’avais eues au départ étaient injustifiées.  Son livre est absolument fantastique, jusque dans les moindres détails.

La cerise sur le sundae?

Tout cela s’est passé pendant le réveillon, c’est-à-dire à une heure à laquelle je n’espère plus grand-chose d’utile de mon cerveau et encore bien moins de celui d’un mousse de cet âge-là.  Il était passé une heure du matin quand il a fini et nous a montré son livre.  Qu’est-ce qu’il faisait à une heure quinze du matin?  Il me donnait le titre de ce qui allait être son deuxième livre et me décrivait, page par page, son plan.  Euh, wow.

Aussi?  Quand je lui ai dit que j’étais très contente de le voir apprécier autant ce cadeau et que, en même temps, j’étais un peu triste de savoir qu’il en aurait fini si rapidement avec, il m’a répondu de ne pas m’en faire, que ces livres lui feraient de merveilleux souvenirs et qu’il allait être très heureux de les avoir dans sa bibliothèque.  Fort sage perspective!

Voilà.  Je pense qu’en bout de ligne, c’est moi qui ai eu le plus beau cadeau.  Merci, C.

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Bonjour!

Oh, vous êtes là!  Bonjour, bienvenue!

L’avantage d’une maison virtuelle, c’est que je peux vous inviter à entrer comme ça, même quand je ne me sens pas tout à fait prête.  La décoration n’est pas encore finie, mais tant pis!  Ça viendra bien.  Je ne me priverai pas plus longtemps de votre compagnie!

Je vous ouvre la porte sans trop me soucier du ménage, de la pile de journaux sur la chaise et de la vaisselle à laver (ah, si je pouvais arriver à en faire autant dans mon univers physique!).  Allez, entrez, ça me fait plaisir de vous voir ici!  Il y a de la place, des coussins; arrangez-vous pour être confortable.  Je vous fais un bon chocolat chaud; j’y ajoute une goutte de liqueur de café, peut-être?

Voilà, installons-nous, on sera bien ici je pense.  Je n’ai pas grand-chose de spécial à dire aujourd’hui, alors savourons ce fameux chocolat chaud, on placotera plus tard…

Ce n’est pas le billet du siècle, mais qu’importe: c’en est un et il tient la place au chaud en attendant le prochain, qui sera plus réfléchi… ou pas.  Si ce billet-ci est imparfait, ça veut dire qu’il existe et c’est ce qui compte.  Au moins, en étant là, il me permet de vous ouvrir ma porte et de vous souhaiter la bienvenue dans mon nouveau chez moi.  Je suis heureuse de vous y recevoir.

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